Des restaurants livrés prêts au premier service.
Tables étoilées, bistrots contemporains, bars d'hôtel, coffee-shops signature : Krapted mène la rénovation complète, salle et cuisine. Les lots cachés (extraction, fluides, froid) reçoivent la même rigueur que les matières visibles.


5 à 7 mois
de travaux
Pour un restaurant signature complet, cuisine comprise, après la phase d'études.
2 services
par jour à respecter
En exploitation maintenue, les interventions se phasent autour des services du midi et du soir.
100 %
des lots techniques intégrés
Extraction, fluides, froid professionnel, normes d'hygiène et de sécurité : tout est porté par le même contrat.
La salle se voit, la cuisine se respecte.
Un restaurant gastronomique se juge des deux côtés de la passe. Le chantier aussi.
La rénovation d'un restaurant cumule deux mondes : une salle aux finitions de boutique de luxe, et une cuisine professionnelle régie par l'extraction, les fluides, le froid et les normes d'hygiène. Les établissements recevant du public ajoutent leurs exigences propres : sécurité incendie, accessibilité, acoustique vis-à-vis du voisinage. Le calendrier, lui, se cale sur une date d'ouverture annoncée à la presse et aux guides. Tenir ces trois fronts dans un seul contrat, c'est précisément le rôle d'une entreprise générale.




Ce que demande un chantier de restauration.
Quatre points critiques, du gros œuvre au premier couvert.
Cuisine professionnelle et extraction
Gaines d'extraction, débits réglementaires, séparation des flux propre et sale, sols techniques, froid positif et négatif : la cuisine se conçoit avec le chef et le bureau d'études dès l'avant-projet. Les équipements arrivent sur un site prêt, raccordés et testés avant la première mise en chauffe.
Acoustique de salle
Une salle gastronomique se travaille à l'oreille autant qu'à l'œil : absorption sous les tables, plafonds traités, isolement vis-à-vis du voisinage pour les services du soir. Les solutions acoustiques sont intégrées aux finitions, jamais plaquées dessus.
Normes ERP et commissions de sécurité
Un restaurant est un établissement recevant du public : dégagements, désenfumage, matériaux classés au feu, accessibilité. Le dossier est instruit en amont et la commission de sécurité préparée, pour que l'autorisation d'ouverture tombe avant la date annoncée.
Exploitation maintenue
Quand l'établissement continue de servir, les interventions se phasent autour des services : zones isolées, nuisances contenues, remise en état avant chaque ouverture. Le midi se sert, le chantier reprend à la fermeture.
Questions (04)
La rénovation complète d'un restaurant gastronomique demande 5 à 7 mois de travaux, cuisine professionnelle comprise, après une phase d'études de 4 à 8 semaines. Une rénovation de salle seule, sans intervention sur la cuisine, se livre en 2 à 4 mois. Le délai dépend de la complexité des lots techniques (extraction, fluides, froid), du passage en commission de sécurité et de la date d'ouverture annoncée, qui structure le planning à rebours.
Un restaurant cumule trois cadres réglementaires : les normes ERP (établissement recevant du public) pour la sécurité incendie, les dégagements et l'accessibilité ; les règles d'hygiène alimentaire pour la cuisine, la plonge et les flux propre/sale ; et les exigences acoustiques vis-à-vis du voisinage pour l'exploitation en soirée. La conformité se construit dès l'avant-projet, car une non-conformité découverte en fin de chantier retarde l'autorisation d'ouverture de plusieurs semaines.
Oui, un restaurant peut rester en exploitation partielle pendant sa rénovation si les zones d'intervention sont séparables : salle rénovée par moitiés, cuisine traitée pendant une fermeture courte, bar maintenu en service. Les interventions bruyantes se phasent en dehors des services du midi et du soir. Cette modalité allonge la durée du chantier, de l'ordre de 20 à 40 %, mais préserve la clientèle et les équipes en place. La fermeture complète reste préférable pour une refonte lourde de cuisine.
Sur un chantier de restaurant, l'entreprise générale tient la coordination entre le chef et son équipe (implantation de cuisine, matériel, flux de service), l'architecte ou le scénographe (parti pris de salle, matières) et les corps de métier. Un interlocuteur unique arbitre les interfaces : une hotte déplacée modifie un plafond, un passe élargi modifie une cloison. Centraliser ces décisions évite les reprises croisées qui font déraper budget et calendrier.
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